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Thérapie Cognitivo Comportementale

Validée scientifiquement, la Thérapie Cognitivo Comportementale (TCC) permet d'agir sur le lien entre pensées, émotions et comportements. Courte et efficace, elle se concentre sur les problèmes actuels pour permettre aux patients de les dépasser, et s'adresse aux enfants, adolescents et adultes.

Les Thérapies Comportementales et Cognitives sont destinées aux personnes ayant des comportements inadaptés ou symptômes qui les invalident au quotidien. En travaillant sur ces comportements, elles permettent au patient d'identifier les mécanismes à la source des problèmes et de localiser les patrons de pensées négatives invalidantes. Elles l'aident alors à réadapter ses comportements afin de briser le cercle vicieux de la souffrance psychique, tout lui permettant d'acquérir des compétences pour faire face à de nouvelles difficultés. Ce sont des thérapies actives, dans lesquelles le patient est acteur de son bien-être.

Quels sont les champs d’action ?

Comme les TCC s'intéressent aux troubles engendrant des souffrances, et particulièrement aux pensées erronées que l'on a sur soi-même, elles permettent de traiter de nombreux troubles anxieux, tels que les TOCs, les phobies, les troubles alimentaires ou encore les dépendances.

Les TCC visent un trouble précis, en général source d'anxiété ou de handicap au quotidien. Étant donné qu'elles ciblent d'abord le comportement inadéquat, le patient peut observer très rapidement des améliorations.

Comment ca marche ?

Afin d'aider le patient à se défaire des comportements inadaptés et de l'aider à retrouver la sérénité, les TCC utilisent de nombreuses techniques, comme les techniques d'exposition, la désensibilisation systématique, la restructuration cognitive, ou encore des techniques de relaxation, de respiration et d'auto-contrôle.

Elles utilisent les techniques suivantes :

L'exposition, ou désensibilisation, qui permet de prendre en charge les phobies. Il s'agit d'exposer le patient de façon progressive, répétée et contrôlée, à l'objet de la phobie.L'exposition peut être imaginaire ou réelle.La restructuration cognitive permet de repérer les pensées inadaptées et de les éliminer petit à petit.La modification des schémas précoces inadaptés.Le jeu de rôle, qui permet de placer le patient dans une situation fictive et d'observer son comportement comme si elle était réelle.La modification des auto-verbalisations.L'entraînement à la résolution de problèmes, permettant d'abord d'identifier le problème puis de lui trouver une solution.L'entraînement aux compétences sociales, en vue d'améliorer ces dernières.L'acquisition de techniques d'auto-contrôle.La mise en place de techniques de relaxation et de respiration.Certains professionnels de la psychologie peuvent également utiliser des techniques complémentaires telles que l'hypnose afin d'aider le patient à se débarrasser des comportements invasifs ou inadaptés.
Les TCC se penchent sur les difficultés que vit le patient ici et maintenant, elles n'ont pas nécessairement besoin de remonter à la source des troubles ni que le patient ait une grande connaissance de son psychisme pour fonctionner. De plus, ce sont des thérapies courtes : deux séances par mois sur trois à six mois permettent aux patient de venir à bout du trouble qui cause de l'anxiété, et ainsi de retrouver une vie plus calme et aisée. Cependant, si le patient n'a pas pu surmonter son trouble après un certain nombre de séances, le psychologue préfèrera lui suggérer un suivi plus long.

Combien coûte une séance de TCC et combien de temps dure cette thérapie ?

Les TCC sont des thérapies brèves, et le suivi dure généralement de quelques semaines à quelques mois. La séance dure entre 30mn et 1h en individuel, et entre 1h à 2h30 en groupe. Le tarif dépend du professionnel choisi et de son cadre d'exercice.

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Méditation pleine conscience

La méditation pleine conscience (MPC) est une technique de méditation établie par Jon Kabat-Zinn. Elle implique une attention consciente et volontaire, dans le but de développer une plus grande capacité à se connecter aux sensations et à l’expérience présente.

La difficulté de la méditation vient souvent du fait que notre esprit (notre mental) se projette, fuit, s’agite sans cesse dans un décor imaginaire qui nous entraîne loin du moment présent, vers le passé ou le futur. La méditation pleine conscience consiste à se focaliser sur l’instant présent, sur ses sensations internes et ses perceptions.

La pleine conscience se décompose en trois attitudes fondamentales.

La première consiste en une ouverture maximale du champ attentionnel, portant sur l’ensemble de l’expérience personnelle de l’instant. Autrement dit, elle porte sur tout ce qui est présent à l’esprit, minute après minute : perceptions du rythme respiratoire, des sensations corporelles, perceptions visuelles et auditives, l’état émotionnel, des pensées qui vont et viennent.
La seconde attitude fondamentale est un désengagement des tendances à juger, à contrôler ou à orienter cette expérience de l’instant présent.
Enfin la pleine conscience est une conscience « non élaborative », c’est-à-dire la conscience dans laquelle nous ne cherchons pas à analyser ou à mettre des mots, mais plutôt à observer, éprouver et ressentir. En effet, la méditation permet de développer cet état de pleine conscience. Elle entraîne donc l’esprit à se libérer du flot de pensées pour se concentrer sur le moment présent plus longtemps et plus profondément.

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Sophrologie

Mise au point dans les années 1960, la sophrologie est une synthèse de méthodes de relaxation occidentales (training autogène de Schultz, méthode Vittoz, relaxation progressive de Jacobson...) et de techniques orientales (yoga dynamique, méditation bouddhiste et zen...) ayant pour but est le développement des facultés, une meilleure maîtrise des émotions et de l’équilibre mental.

"Sophrologie" provient du grec : sos (harmonie), phren (conscience) et logos (étude). Il s'agit donc de parvenir, par des exercices simples, à une harmonisation du corps et de l'esprit.
L'approche personnelle de la sophrologie permet de trouver en nous-mêmes des solutions à nos problèmes, notamment grâce à des ressources inexploitées ou méconnues, de les développer et de les adapter à nos besoins et à nos objectifs.
La sophrologie est donc à la fois une science qui étudie la conscience humaine, une approche personnelle permettant à chacun de trouver des ressources en lui-même et une méthodologie qui propose des techniques pour vivre harmonieusement.

Comment ça marche :

Le travail proposé par la sophrologie permet au sujet d'atteindre un état modifié de conscience, entre veille et sommeil, propice à la stimulation de ses capacités et ressources mentales : pour apprendre à se détendre par la respiration et la visualisation, trouver le moyen de focaliser son attention pour améliorer sa concentration, apprendre à gérer son stress et ses émotions. Ces techniques ont aussi des effets sur la capacité à mieux mémoriser, se représenter et plus globalement apprendre à penser de façon dynamique et positive.

Il s'agit aussi d'aider la personne à changer le regard qu'elle porte sur elle-même et sur ses capacités, sur les autres et sur le monde. C'est un outil pour appréhender les situations de façon plus sereine et objective afin d'avoir des réactions justes et adaptées, non pas par rapport à ce qu'elle (ou il) projette, mais par rapport à la réalité du moment.
Outre le fait de pouvoir réduire les effets des troubles, la sophrologie est une pratique prophylactique qui permet de se maintenir en bonne santé psychique (et donc physique) tout au long de sa vie, et ce avec des exercices très simples à mettre en application dans sa vie quotidienne.

Parmi les techniques utilisées on peut citer rapidement : le travail sur le schéma corporel, la découverte ou le raffinement de notre sensorialité, la prise de conscience de chaque partie du corps, les exercices respiratoires, le recul vis-à-vis des contraintes de la vie, les souvenirs positifs, la relaxation dynamique et la méditation, les activations mentales…

Les champs thérapeutiques sont assez vastes, depuis la gestion du stress, de l'anxiété et des émotions, la concentration et la mémorisation, la gestion de la douleur, le sevrage de certaines addictions, l'accompagnement périnatal, ou l'entraînement sportif. En revanche, certains cas relèvent de la psychiatrie et n'entrent pas dans le domaine d'application de la sophrologie.

Certaines mutuelles remboursent en partie les séances de sophrologie.

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Thérapie orientée solution

Inspirée des travaux sur la communication de Bateson ou Weakland, de l’approche
psychothérapeutique de Milton Erickson, l’approche orientée solutions est une approche inductive qui s’oriente vers ce qui est utile et générateur de solutions.
En d’autres termes, alors que traditionnellement, une démarche de changement se penche sur les problèmes à résoudre, cette approche se centre sur les solutions à mettre en place : plutôt que « Pourquoi est-ce que ça va mal ? », le questionnement va être : comment faire pour aller mieux ? »

Grands principes des thérapies orientées solutions

Les patients ont des ressources et des points forts pour résoudre les problèmes.Le changement est permanent, le rôle du thérapeute est de repérer et d'amplifier ce changement.En général, il n’est pas indispensable d’en savoir beaucoup sur le problème, de connaître sa cause ou sa fonction pour le résoudre.Un petit changement est la seule chose qui soit nécessaire : un changement dans une partie du système peut entraîner des changements dans une autre partie du système.Les patients définissent les objectifs.Il est possible d’obtenir des changements rapides ou de résoudre rapidement des problèmes.Il n’y a pas une façon « juste » de voir les choses.L’intérêt est porté sur ce qui est réalisable et qui peut être changé, plutôt que sur ce qui est inaccessible et qui ne peut pas être changé.
Principaux outils et techniques :

Interroger et valoriser les forces, les succès, les réalisations et les ressources des clients (chercher ce qui marche déjà et comment l’utiliser).Co-construire un objectifs formulés en termes concrets et positifs (c’est-à-dire ce que les clients veulent être présents, plutôt qu’une description de l’absence de problèmes).La « question miracle » comme une façon tournée vers l’avenir d’envisager une vie plus satisfaisante.Rechercher et utiliser les exceptions au problème.Mettre à l’échelle les questions qui aident à éloigner les clients d’une pensée exclusive.Faire face aux questions qui peuvent aider à engendrer un sentiment d’espoir et de contrôle.Prescrire des tâches thérapeutiques permettant d’apporter un changement dans le processus du patient.

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Thérapie narrative

L’approche narrative considère que l’identité de l’individu est construite par ses relations et les histoires racontées à son propos. Elle propose une déconstruction des relations de pouvoir dans lesquelles l’individu se sent isolé et enfermé face à son problème, puis la reconstruction d’histoires alternatives dans lesquelles les individus retrouvent une relation avec leurs rêves et leurs aspirations.

Un des grands points forts de l’approche narrative est de savoir guider l’individu dans la recherche et la reconnection avec ses ressources cachées, celles qui n’ont pas été prises en compte au regard de leur histoire « dominante ».

Les concepts de base de la thérapie narrative

Ses créateurs voulaient développer une approche thérapeutique reconnaissant la vie de chaque personne comme une histoire en progression pouvant être considérée selon diverses perspectives et pouvant avoir une multitude de résultats. « Les histoires des patients sont vues comme des mécanismes à travers lesquels ils communiquent leur vie à un conseiller qui lui même est influencé par le processus. Dans « Narratives Means to Therapeutic Ends » publié en 1990, Michael White et David Epston décrivent les objectifs de la thérapie narrative avec les principes suivants :

Le patient décrit le problème (son scénario dominant).Le patient est encouragé à adopter des perspectives alternatives à travers la déconstruction des récits actuels.Le thérapeute aide le client à créer des récits plus utiles et plus satisfaisants.
Quels champs d’action ?

La thérapie narrative a été appliquée, à ses débuts, au champ de la thérapie familiale pour s’étendre par la suite au traitement des traumatismes, des désordres alimentaires (anorexie/boulimie), de la schizophrénie, des dépendances, du deuil, de la violence conjugale.

La thérapie narrative deviendra par la suite « Pratiques narratives » ou « Approches narratives » au fur et à mesure de son investissement dans de nouveaux champs d’action tels que le coaching en entreprise, le travail social, l’éducation, la thérapie individuelle et familiale et de nombreux métiers liés à l'accompagnement.

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Hypnose

L’hypnose thérapeutique est un ensemble de techniques permettant, via l'état hypnotique, d'accompagner les troubles psychologiques et psychosomatiques…

L’hypnose est un état modifié de conscience, entre la veille et le sommeil, induit par la suggestion. Dans son volet thérapeutique, le thérapeute utilise un ensemble de techniques permettant de provoquer une transe hypnotique pour accompagner et soulager les troubles émotionnels et psychologiques des sujets, leurs douleurs, le stress, les addictions ou divers troubles psychosomatiques…

Utilisée depuis le 19e siècle, la pratique de l’hypnose thérapeutique s’est considérablement développée depuis 30 ans dans le champ de la psychothérapie ainsi que dans celui du traitement de la douleur, du stress et des troubles psychosomatiques.
Dans les années 30, Milton Erickson, psychiatre américain bouleversera les conceptions de l’Hypnose et de la thérapie brève et donnera naissance à L’Hypnose Ericksonienne, qui est une thérapie métaphorique où l'inconscient individuel et collectif du sujet est potentiellement guérisseur.

Comment ça marche :

L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur.

Ce "débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure”, qui suppose un certain lâcher-prise, fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des capacités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient, permettant de faire émerger des contenus pertinents. L'hypnose est ainsi un des moyens d'accéder aux contenus inconscients, de contourner les blocages et de permettre l'émergence de nouveaux comportements plus créatifs pour la vie du sujet. L’hypnose est avant tout une pratique et un outil au service de la thérapie.

Elle s’intègre aisément aux autres approches psychothérapiques, qu’il s’agisse de la psychanalyse, des thérapies cognitives et comportementales, transpersonnelles, systémiques ou humanistes, etc.. L’hypnothérapie fait partie des thérapies brèves qui ne cherchent pas le "pourquoi" mais le "comment". Rappelons que si l’hypnose contribue à mettre le patient dans un état de réceptivité favorable aux suggestions, seul un spécialiste du problème traité pourra formuler les suggestions souhaitées. Le thérapeute doit donc avoir une formation poussée en hypnose, mais aussi des compétences dans d’autres domaines thérapeutiques, en particulier en psychologie.

L’Hypnothérapie contemporaine cherche à faire émerger les conditions du changement de comportement et de mode de pensée en modifiant les représentations sur soi, sur des événements, en encourageant la reprise de confiance en soi et le retour à l’initiative du patient. C’est au patient de mettre à profit l’état hypnotique pour accéder à ses ressources intérieures, trop souvent inexploitées. Le thérapeute, en inscrivant sa pratique dans un profond respect de la personne, cherche à s’adapter à l’univers mental du patient, et l'encourager à trouver en lui-même les ressources et les solutions dont il a besoin. L’hypnose a un champ d’action très large, depuis le traitement des addictions, phobies, stress post-traumatique, troubles de l’attention et troubles psychosomatiques (eczéma, spasmophilie, psoriasis…), anxiété, dépression et, surtout, douleurq...

Quelle efficacité ?

L’état hypnotique et les effets de l’hypnose sont prouvés scientifiquement depuis la seconde moitié des années 90, notamment grâce à l’imagerie cérébrale (IRM fonctionnelle et PET-Scan). C'est une des thérapies les plus étudiées dans les dix dernières années.

À savoir : les suggestions émises par l'hypnotiseur doivent être en accord avec l'inconscient de l'hypnotisé, sous peine de ne pas fonctionner. On ne peut ainsi pas aller contre la volonté de quelqu'un !

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Programmation Neuro-Linguistique

La PNL ou Programmation Neuro-Linguistique peut se définir comme un modèle de communication qui nous explique le comportement humain en nous montrant comment nous faisons ce que nous faisons, c'est-à-dire les stratégies internes suivies pour être heureux, tristes, énervés ...

La PNL comporte ainsi trois composantes : les processus neurologiques (neuro), le langage (linguistique) et les comportements appris par l'empirisme (programmation). Plus précisément, la PNL est un modèle de communication qui vise à identifier les modes de pensées qui influent sur le comportement d'une personne, et donc à améliorer la qualité et l'efficacité de la vie.

Comment fonctionne la PNL ?

La PNL se base sur quatre aspects fondamentaux :

Résultats : Après une concertation préalable sur ce que l'on souhaite réaliser, le thérapeute orientera toutes les ressources disponibles de la personne pour atteindre cet objectif.Acuité sensorielle : capacité d'observer ou de détecter de petits détails pour prendre conscience de ce qu'il se passe autour de soi.Flexibilité dans le comportement : lorsque l'on commence à savoir quels sont nos résultats et à utiliser notre acuité sensorielle pour observer ce qu'il se passe, l'information obtenue permet de réaliser des ajustements comportementaux si nécessaire.Compénétration : La plupart du temps, elle se fait naturellement, automatiquement, instinctivement, lorsque certaines personnes partagent notre perspective vitale, alors que nous ne parvenons pas à nous connecter avec d'autres. La PNL permet d'améliorer la compénétration pour des relations plus efficaces.
Quels sont les champs d’action ?

La PNL permet des changements rapides et efficaces, sa mission principale est d’améliorer les processus de communication : construire des discours, captiver un public en gagnant en confiance en soi, traiter des troubles de l'apprentissage, des peurs, phobies, ou encore de l'anxiété.

Elle facilite la communication en général, ce qui est applicable dans tous les domaines (vente, entreprise, leadership, ressources humaines, enseignement…).

Elle facilite l'accès aux ressources présentes chez la personne mais dont elle n'était pas consciente ou dont elle ne profitait pas, ce qui la dote de compétences pour atteindre des objectifs qui paraissaient inaccessibles.

Elle favorise aussi l'assurance personnelle, ce qui permet de dépasser la timidité, les complexes et les situations traumatiques.

Elle augmente la créativité et facilite l'étude et la concentration.

Elle modifie les schémas de croyances négatives par des positives, ce qui permet de se libérer de comportements limitants.

Elle aide au développement professionnel.

Combien de temps dure une thérapie ?

La PNL est une thérapie brève, les objectifs peuvent donc être atteints en quelques séances.

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Diététique / nutrition

La diététique se base sur la compréhension de la composition des aliments, la nature des substances nutritives et leur métabolisme dans le corps, les exigences nutritionnelles des personnes au cours des différents stades de la vie, les effets des aliments sur la santé et la façon d’utiliser les aliments pour la prévention santé et donc minimiser les risques pathologiques.

Les champs thérapeutiques de la diététique sont nombreux, depuis, les troubles du fonctionnement digestif, les allergies et intolérances alimentaires, l'accompagnement du traitement du surpoids et de ses complications cardio-métaboliques, les troubles du comportement alimentaire, l'optimisation des performances sportives, jusqu'à l'adaptation nutritionnelle le bien-être quotidien et la santé à long terme.

Le diététicien professionnel

Le titre de diététicien est protégé par des diplômes reconnus par l'État. Est considérée comme exerçant la profession de diététicien toute personne qui, habituellement, dispense des conseils nutritionnels et, sur prescription médicale, participe à l'éducation et à la rééducation nutritionnelles des patients atteints de troubles du métabolisme ou de l'alimentation, par l'établissement d'un bilan diététique personnalisé et une éducation diététique adaptée.

Les diététiciens sont des professionnels de santé paramédical, techniciens de l'alimentation. Ils mettent en pratique les sciences de la nutrition et effectuent des bilans alimentaires. Ils peuvent mettre en place des régimes, au préalable prescrits par un médecin.

Ces professionnels connaissent parfaitement la composition des aliments, leurs effets sur la santé, les recommandations nutritionnelles, les besoins énergétiques.

Mentall vous propose une sélection de diététiciens adaptés à vos besoins, votre profil et votre situation.

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Yoga

Le Hatha-Yoga est un terme sanskrit. Ce type de yoga, par la pratique précise et rythmée de postures, permet au pratiquant une maîtrise du corps et des sens. Il trouve son origine dans des textes anciens, les yoga sutras de Patanjali.

Le Hatha-Yoga étant une discipline qui s'adresse à tout le monde, il existe différents niveaux selon que vous soyez débutant ou plus expérimenté dans la discipline.
Contrairement à un enchaînement de gymnastique, les postures doivent être maintenues suffisamment longtemps : environ 3 minutes par posture.
On y associe le contrôle du souffle et la concentration.

Les bienfaits du Hatha-Yoga :

Sur le plan physique : davantage de souplesse, un squelette et des articulations renforcés, diminution des douleurs.Sur le plan mental : davantage de concentration, une mémorisation améliorée, un esprit plus clair.Sur le plan émotionnel : une meilleure gestion du stress, moins d'anxiété, une meilleure qualité de sommeil.
Tout ceci ne peut être constaté que si l'on est assidu dans sa pratique. Le Hatha-Yoga, comme toutes les autres formes de yoga, nécessite de la patience et de la persévérance et surtout une pratique très régulière !

Stretching Postural

Rédaction en cours

QI Gong

Rédaction en cours

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Les troubles anxieux comprennent différentes entités : trouble anxieux généralisé, phobie, trouble obsessionnel compulsif (TOC), trouble panique, anxiété sociale, etc.

.“L’anxiété est une émotion souvent ressentie comme désagréable qui correspond à l’attente plus ou moins consciente d’un danger ou d’un problème à venir. L’anxiété est un phénomène normal, présent chez tous les individus. Elle peut cependant prendre un caractère excessif et pathologique dans différentes situations : on parlera alors de troubles anxieux.”

En France, environ 15 % des adultes seront confrontés à un trouble anxieux dans l’année.

Les émotions anxieuses sont des peurs intenses et durables pour des situations ou des objets bien définis (phobie des araignées, des transports publics…), ou une appréhension douloureuse et angoissante d’un danger précis ou vague et incertain.

Les émotions anxieuses pathologiques sont à différencier des peurs et angoisses normales liées à des situations réellement dangereuses, à des stress ou craintes personnelles peu douloureuses, transitoires et sans retentissement majeur.

L’intensité de cette émotion est variable pouvant être explosive comme dans l’attaque de panique

Lumière sur les attaques de panique / crises d’angoisse aiguës

Appelée autrefois crise d’angoisse aiguë, l’attaque de panique est une manifestation possible mais non obligatoire du trouble anxieux. Elle peut survenir de façon répétée ou une seule fois. Elle apparaît de façon brutale, atteint son maximum en une vingtaine de minutes puis les symptômes diminuent progressivement.

La personne ressent une peur intense avec perte de contrôle (peur de s’évanouir, de mourir, de devenir fou, de faire un malaise cardiaque…), une sensation de danger immédiat et des sensations physiques très désagréables et très variables (palpitations, sueurs, frissons, bouffées de chaleur, tremblements, douleurs thoraciques, sensation d’étouffement, gêne respiratoire, malaise, étourdissement, vertige, nausée, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée…)

Les crises peuvent être spontanées ou faire suite à un facteur déclenchant. Lorsqu’elles sont répétées, elles peuvent rentrer dans le cadre d’un trouble anxieux appelé trouble panique : la personne a très peur de faire une nouvelle crise et évite alors les situations qui les déclenchent.

Quel peut être le retentissement d’un trouble anxieux ?

Ces troubles sont très divers et varient selon les personnes :

Retentissement psychologique : irritabilité, impulsivité, dépendance affective, difficulté à se concentrer, baisse des performances intellectuelles, incapacité à faire des projets, désintéressement du quotidien, vision négative de l'avenir, peur irrationnelle et sans fondement...

Retentissement physique : troubles digestifs (colopathie fonctionnelle, nausées, modification de l’appétit ...), douleurs, envie fréquente d'uriner, insomnies, somnolence dans la journée, fatigue, mal de tête, vertige...

Quelques règles d'hygiènes à respecter pour diminuer son anxiété :

Sommeil : soyez vigilant sur la quantité et la qualité de votre sommeil.
Alcool, café, tabac et autres drogues : tempérance ou abstinence.
Alimentation : respecter un bon équilibre alimentaire.
Exercice physique, à pratiquer régulièrement pour réguler son stress.

Quelle prise en charge thérapeutique ?

Les psychothérapies structurées ont des objectifs différents, qui doivent être communiqués au patient :

Certaines sont orientées vers la gestion des problèmes actuels et le futur : thérapies comportementales et cognitives (TCC) qui constituent une option thérapeutique dans les troubles anxieux
D’autres sont centrées sur l’individu et ses conflits psychiques (psychothérapie d’inspiration analytique, psychanalyse, etc.).
La thérapie « self help », ou gestion de l’anxiété par soi-même, qui propose des exercices concrets à faire soi-même (relaxation, contrôle respiratoire, gestion émotionnelle, d’exposition et d’affirmation de soi, etc.).
Le contact avec le thérapeute reste indispensable. La formation initiale du patient et l’évaluation en cours de thérapie sont essentielles.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Pour aller plus loin :

Owlie le chatbot10 conseils pour mieux dormirExercices de relaxation à faire à la maison

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La dépression se manifeste notamment par une humeur triste et une baisse d’énergie. On la prend en charge par une psychothérapie et, si besoin, un traitement médicamenteux.

La dépression se définit par un certain nombre de symptômes. Pour que le diagnostic soit posé, plusieurs de ces symptômes doivent être présents toute la journée et presque tous les jours, durant au moins deux semaines. Ils ne doivent pas apparaître ou disparaître en fonction des circonstances de la vie :

Humeur dépressive, tristesse, perte d’intérêt,Fatigue ou perte d’énergie ,Trouble de l’appétit (avec perte ou prise de poids), Troubles du sommeil (perte ou augmentation),Ralentissement ou agitation psychomotrice,Sentiment d’infériorité, perte de l’estime de soi,Sentiment de culpabilité inappropriée,Difficultés de concentration,Idées noires, pensées de mort, comportement suicidaire.
Selon la durée, la sévérité et le nombre des symptômes, on parlera d’épisode dépressif léger, moyen ou sévère.

Quelques idées reçues sur la dépression

« Les dépressifs sont des gens faibles qui manquent de volonté. Il suffit de faire des efforts pour s’en sortir »

La perte d’énergie et d’intérêt pour les activités habituelles sont précisément des symptômes de la dépression. La volonté seule ne permet pas de s’en sortir.
Dire « secoue-toi un peu » à la personne est inefficace et culpabilisant.

« Dépressif un jour, dépressif toujours »

La dépression ne relève pas d’une fatalité. Elle n’est pas non plus un trait de caractère. Il est possible de se rétablir d’une dépression.

Comment traiter la dépression

Pour surmonter la dépression, nous pouvons chercher l’aide de notre médecin généraliste, d’une ou un psychiatre et d’autres spécialistes, comme une ou un psychothérapeute.

Dans certaines dépressions sévères avec risque suicidaire important, ou si un bilan physique complet est nécessaire, une hospitalisation en service de psychiatrie peut être décidée. Dans tous les cas, la personne doit être informée de la raison médicale de cette hospitalisation et être associée aux décisions la concernant.

Le but du traitement est de soulager la souffrance et la tristesse, de diminuer les conséquences de la dépression et le risque suicidaire. Le traitement repose sur une aide psychologique qui peut être apportée par une psychothérapie (par exemple : thérapie de soutien, thérapie brève, thérapie de groupe, etc.) et, si nécessaire, des médicaments. En effet, une aide psychologique peut suffire à surmonter un épisode dépressif léger ou modéré. Les médicaments antidépresseurs sont à envisager surtout en cas de dépression sévère ou prolongée.

S’aider par soi-même

Si le recours aux soins est souvent indispensable en cas de dépression, on peut aussi essayer de s’aider par soi-même.

Par exemple, pratiquer une activité physique que l’on aime, s’exposer à la lumière du jour, faire attention à ses rythmes de sommeil et son alimentation, limiter sa consommation d’alcool, de médicaments anxiolytiques ou de substances psychotropes (cannabis, autres drogues), éventuellement pratiquer la relaxation ou la méditation.

Les idées suicidaires sont fréquentes dans la dépression. Oser parler de ses pensées suicidaires, à un professionnel de santé par exemple, ou à un proche, c’est se donner la possibilité de se faire aider et de trouver des solutions.

Le recours à une psychothérapie

Un traitement par psychothérapie se fait par des entretiens réguliers, individuels ou en groupe, avec un ou une psychothérapeute. La durée du traitement varie de quelques mois à plusieurs années.
Une psychothérapie peut être pratiquée seule ou associée à d’autres thérapeutiques, par exemple la relaxation. Les personnes souffrant de dépression peuvent bénéficier de différentes formes de psychothérapies.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Pour aller plus loin :

Owlie le chatbot10 conseils pour mieux dormirGuide d’auto-soinsExercices de relaxation à faire à la maison

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Le concept de confiance en soi est communément utilisé comme confiance en soi dans le jugement personnel, la capacité, le pouvoir etc.
On augmente la confiance en soi à partir des expériences qui permettent de maîtriser des activités particulières.

“C'est une croyance positive que dans le futur, on peut généralement accomplir ce que l'on souhaite faire.”

La confiance en soi, tout comme l’estime de soi, s’altère à force de culpabilisation, d’hyper exigence envers soi-même ou de difficultés à accepter ses fautes et ses manquements.
La confiance en soi d'un individu peut varier dans différents environnements, comme à la maison ou à l'école, et en fonction de différents types de relations et de situations. En ce qui concerne la société en général, certains ont constaté que plus un individu a confiance en soi, moins il est susceptible de se conformer aux jugements des autres.

Plusieurs techniques permettent d’améliorer soi même sa confiance en soi (Ho’oponopono, Le kasàlà, Le deuxième accord toltèque, etc).
Les personnes souffrant d’une mauvaise confiance en eux peuvent bénéficier de différentes formes de psychothérapies par des entretiens réguliers, individuels ou en groupe.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Pour aller plus loin :

Owlie le chatbot10 conseils pour mieux dormirGuide d’auto-soinsExercices de relaxation à faire à la maison

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“Le sommeil correspond à une baisse de l'état de conscience qui sépare deux périodes d'éveil. Il est caractérisé par une perte de la vigilance, une diminution du tonus musculaire et une conservation partielle de la perception sensitive.”

Le sommeil représente plus d’un tiers de notre vie. En fonction de l’âge, il existe des modifications notables de la durée du sommeil et de la répartition des divers stades de sommeil. Il est déterminant pour la croissance, la maturation cérébrale, le développement et la préservation de nos capacités cognitives. Il est essentiel pour l’ajustement de nombreuses sécrétions hormonales et pour le maintien de notre température interne. On sait aujourd’hui que la réduction du temps de sommeil ou l’altération de sa qualité favorisent probablement la prise de poids et l’obésité.

En France, une personne sur 3 est concernée par un trouble du sommeil.

Les pathologies liées au sommeil rassemblent à la fois des troubles spécifiques du rythme du sommeil et des affections d'origines diverses qui se manifestent lors du sommeil :

Les insomnies,Les hypersomnies et narcolepsie,Les troubles du rythme circadien,L'apnée obstructive du sommeil,Les parasomnies : cauchemars, somnambulisme, grincement des dents, somniloquie (paroles), terreurs nocturnes (fréquentes chez les enfants), énurésie ...Le syndrome des jambes sans repos
Lumière sur les insomnies :

Nous ne sommes pas tous égaux face au risque d’insomnie, mais à risque égal, certains comportements réduisent la qualité du sommeil :

L’insomnie correspond à une insuffisance de sommeil en quantité ou qualité, alors que les conditions environnementales sont favorables au sommeil. En pratique, elle se caractérise par des difficultés d’endormissement, des éveils nocturnes et/ou un réveil trop précoce, avec la sensation de ne pas avoir suffisamment récupéré. Au quotidien, elle se traduit par une irritabilité, des difficultés de concentration, mais aussi de la fatigue ou une somnolence diurne qui ont des conséquences importantes à titre individuel et collectif (absence au travail, risque d’accident…).

15 à 20% des français sont concernés, dont la moitié par une forme sévère.

De nombreuses études ont décrit l’impact négatif à long terme du manque de sommeil sur l’état de santé : au-delà d’une dégradation de la qualité de vie, l'insomnie aggraverait les symptômes de maladies somatiques ou psychiatriques associées (douleurs chroniques, hypertension, dépression…).

Les insomnies ponctuelles ou transitoires sont monnaie courante : elles sont généralement liées à un événement ou un comportement perturbant (stress, déprime, repas copieux, douleur, consommation d’excitants…). Elles durent une ou quelques nuits et finissent par être résolues avec la disparition du facteur déclenchant.

En revanche, lorsque les insomnies surviennent plus de trois fois par semaine depuis au moins trois mois, on parle d’insomnie chronique : dans ce cas, il peut être difficile de trouver des causes évidentes pouvant les expliquer, et les tentatives d’adaptation de l’environnement ou du comportement ne permettent pas de les faire disparaître.

Quelques règles d'hygiènes à respecter pour un sommeil de meilleur qualité :

Se coucher et se lever à des heures régulières,Se lever tous les jours à la même heure, week-end compris, a un effet synchroniseur du rythme veille-sommeil,Le réveil doit être dynamique pour bien éveiller son corps : lumière forte, exercices d’étirement, petit déjeuner complet,La pratique d’un exercice physique régulier dans la journée favorise l’endormissement. Éviter l’exercice physique en soirée, en particulier avant d’aller dormir,Se reposer ou faire une courte sieste en début d’après-midi. Il suffit de fermer les yeux 5 à 20 minutes en relâchant le corps. Le sommeil viendra rapidement si le besoin est là. La sieste permet de maintenir la vigilance pour le reste de la journée,Éviter les excitants après 16 heures. Café, thé, cola, vitamine C retardent l’endormissement et augmentent les réveils nocturnes,Éviter l’alcool et le tabac le soir. La nicotine est un stimulant qui retarde l’endormissement, augmente les réveils nocturnes et rend le sommeil plus léger. L’alcool a une action sédative mais favorise l’instabilité du sommeil avec des éveils nocturnes fréquents,Repérer les signaux du sommeil (bâillements, yeux qui piquent),En cas de réveil le matin même très tôt, se lever et commencer la journée. Ne pas chercher à tout prix à se rendormir.
Ne pas utiliser de médicaments pour dormir sans avoir consulté votre médecin,Au lit, éviter la télévision, le travail, le repas.
Quelle prise en charge thérapeutique ?

Privilégier la prise en charge non médicamenteuse : La première étape de la prise en charge consiste à prendre en charge les maladies pouvant perturber le sommeil, corriger toutes les mauvaises habitudes et adopter un comportement adapté pour favoriser l’endormissement. Il est également important de mettre en place un "rituel" constant et régulier autour du coucher pour retrouver progressivement un sommeil normal. Toutes les approches douces que le patient perçoit comme efficaces sur sa capacité à pouvoir dormir sont aussi à privilégier.

Si une psychothérapie est initiée, les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) doivent être privilégiées : le principe des TCC est de remplacer les comportements inadaptés et les croyances erronées sur le sommeil par d’autres plus appropriés. Dans le traitement de l’insomnie, elles visent à faire prendre conscience des facteurs et mécanismes dont dépend le rythme éveil/sommeil et donc des erreurs que l'on fait pour gérer ses difficultés de sommeil. Elles reposent sur une série de séances, au cours desquelles les notions d’hygiène du sommeil, d’appréhension de l’insomnie, du temps passé au lit sans dormir, les croyances erronées sur le sommeil sont abordées, éventuellement en y associant la relaxation. Les TCC ont été décrites comme plus efficaces que les traitements pharmacologiques dans le traitement de l’insomnie sur la durée, et peuvent favoriser le sevrage en somnifères des personnes qui y sont dépendantes.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Pour aller plus loin :

10 conseils pour mieux dormirGuide d’auto-soinsExercices de relaxation à faire à la maison

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Le surmenage est la conséquence d’un travail physique ou intellectuel intense, provoquant une fatigue excessive. On pense tout de suite au burn-out au travail, mais le surmenage n’est pas uniquement professionnel, il peut se produire dans la vie privée ou familiale.

Le syndrome d'épuisement professionnel, ou burnout, se traduirait par un état d’épuisement professionnel (à la fois émotionnel, physique et psychique) ressenti face à des situations de travail émotionnellement exigeantes.

Est-ce un trouble fréquent ?

La fréquence des Burn-out est deux fois plus élevée chez les femmes que chez les hommes.

L’âge et la catégorie sociale étaient fortement associés à la souffrance psychique : la probabilité de signalement d’une souffrance psychique en lien avec le travail augmentait avec l’âge et avec la catégorie sociale (gradient social des ouvriers vers les cadres).

Différentes présentations

Le burnout est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique dans lesquelles la dimension de l’engagement est prédominante. Il se caractérise par 3 dimensions :

L’épuisement émotionnel : sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles,

La dépersonnalisation ou le cynisme : insensibilité au monde environnant, déshumanisation de la relation à l’autre (les usagers, clients ou patients deviennent des objets), vision négative des autres et du travail,

Le sentiment de non-accomplissement personnel au travail : sentiment de ne pas parvenir à répondre correctement aux attentes de l'entourage, dépréciation de ses résultats, sentiment de gâchis…

Le(la) travailleur(se), surchargé(e), s’épuise littéralement à satisfaire des objectifs quantitatifs tellement élevés qu’ils peuvent lui paraître absurdes. Travaille sur de nombreux projets sans jamais avoir le sentiment d’avoir pleinement accompli son travail, n’éprouve aucune satisfaction à son travail, ne peut atteindre l’objectif fixé et, ne bénéficiant pas d’une reconnaissance suffisante de la part de son entourage professionnel, perd progressivement le sens de son travail.

Et l’addiction au travail ?

Il ne faut pas confondre le syndrome d’épuisement professionnel avec l’addiction au travail («workaholisme»).
En effet, des personnes dépendantes au travail, incapables de s’en détacher psychologiquement, travaillent de manière compulsive et effectuent de nombreuses heures de travail. Elles fournissent un travail qui va au-delà de ce qui est attendu de leur part, au point que leur vie privée s’en trouve affectée.
Cependant, pour ces personnes très investies, un changement brutal dans leur environnement professionnel, une remise en cause de leurs compétences ou de leur travail, un échec cuisant ou des circonstances provoquant une crise de sens identitaire, peuvent entraîner une érosion de leurs ressources et les faire basculer dans un syndrome d’épuisement professionnel.

Existe-il des facteurs prédisposants ?

Voici des comportements assez classiques que nous retrouvons chez les candidats au burn-out :

Un engagement sans limite dans son travail, un sens du devoir poussé à l’extrême,Faire de son travail le centre de sa vie,Faire preuve de perfectionnisme dans tous les aspects de son travail, sans égard aux priorités,Avoir des attentes élevées (voire inaccessibles) envers soi-même, entretenir des standards élevés de réussite et de performance,Avoir une conscience professionnelle élevée. Lorsque la pression monte, ce sont habituellement les employés performants qui écopent. De plus, ceux-ci peuvent avoir de la difficulté à laisser de côté les problèmes du travail à la fin de la journée,Une propension à négliger d’évacuer les tensions et de pratiquer des activités ressources (activité physique, loisirs, détente),Un sens de l’autocritique exacerbé,La difficulté à déléguer,Des croyances telles que « je ne peux pas dire non », « je dois toujours être fort », « je dois plaire à tout le monde » …
Quelles en sont les conséquences ?

Les manifestations de l’épuisement professionnel, plus ou moins aiguës, peuvent être d’ordre :

Émotionnel : sentiment de vide, d’impuissance, perte de confiance en soi, irritabilité, pessimisme, attitude bureaucratique »…

Cognitif : difficulté de concentration, indécision, difficultés à faire des opérations simples, altération de la qualité du travail…

Physique : fatigue généralisée, maux de tête, de dos, tensions musculaires, troubles du sommeil,…
Interpersonnel et comportemental : repli, isolement, agressivité, impulsivité, baisse de l’empathie, conduites addictives…

Motivationnel et attitudinal : attitude négative envers le travail et les autres, désengagement,…

La symptomatologie du burnout est de fait assez complexe et peu spécifique. Dans les cas les plus extrêmes, le travailleur peut se trouver dans un état physique et psychique tel qu’il ne peut pas poursuivre son activité de travail; ce qui peut être vécu comme une rupture, un écroulement soudain, alors que des signes avant-coureurs pouvaient le laisser présager.

Apports des psychothérapies

Il n’est pas nécessaire de soigner le surmenage avec un traitement médicamenteux.
Avant d’en arriver là, vous pouvez essayer des activités apaisantes comme la sophrologie, la méditation, le qi gong, le yoga ou même la relaxation. Il est nécessaire de trouver l’activité avec laquelle vous vous sentez le plus à l’aise.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

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L’addiction, ou trouble addictif, a été définie en 1990 comme un processus par lequel un comportement, pouvant permettre à la fois une production de plaisir et d’écarter ou d'atténuer une sensation de malaise interne, est employé d’une façon caractérisée par l’impossibilité répétée de contrôler ce comportement et sa poursuite en dépit de la connaissance de ses conséquences négatives.

Le comportement peut être la consommation de substances psychoactives (alcool, tabac, opiacés, médicaments, etc.) et on parle alors d’addiction à une substance, mais il existe aussi des addictions sans substance ou addictions comportementales (jeu de hasard et d’argent, jeux vidéo, sexe, internet, achats, sport).
Les troubles des conduites alimentaires peuvent également être considérés comme des addictions comportementales.

Il est possible d’avoir une consommation de substance psychoactive ou un comportement de jeu qui ne réponde pas aux critères de l’addiction (c'est-à-dire d'un ‘trouble”).

Comment traiter les addictions ?

En prenant conscience de nos difficultés avec une substance, nous nous donnons les moyens de chercher des solutions et de demander de l’aide. Il est possible, dans certains cas, d’arrêter ou de réduire sa consommation sans aide, ou bien de se faire accompagner pour cela par un professionnel en addictologie, par exemple un ou une addictologue ou tabacologue.
Dans d’autres cas, il est nécessaire d’être pris en charge par une équipe composée de différents professionnels (médecin, psychologue, assistante ou assistant social), dans un lieu spécialisé. Ce suivi peut durer plusieurs mois, parfois plusieurs années.

Le recours aux médicaments

Il existe des traitements de substitution pour les opiacés (héroïne, morphine) et le tabac. Le principe consiste à administrer un médicament ayant un effet similaire à la substance psychoactive mais permettant d’entamer le processus de sevrage.
Dans le sevrage à l’alcool, des médicaments peuvent être prescrits pour aider au maintien de l’abstinence ou d’une consommation réduite.
Des médicaments contre la dépression ou l’angoisse peuvent également être prescrits.

Le recours à la psychothérapie

Les psychothérapies sont l’occasion d’apporter une information adaptée sur les mécanismes de la dépendance, les effets du sevrage, les risques de rechute. Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) proposent d’autres façons de faire face au stress et aux difficultés de la vie. De manière générale, les psychothérapies permettent de prendre du recul par rapport à nos problèmes, notre histoire et la place que peut y prendre l’addiction.
Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

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Le désir est un concept universel, pour de nombreuses cultures et plusieurs pays. Pourtant, sa définition varie sans cesse : selon les individus, selon les communautés, selon les pays, les facteurs socioculturels, etc.

“La sexualité est, du point de vue de la perpétuation de l'espèce, orientée vers la procréation. Néanmoins, elle a toujours eu des significations autres : pouvoir, valeur, place sociale de l'individu…”

La sexualité dite « normale » fait partie de la définition de la « bonne santé » selon l'OMS. On parle désormais de « santé sexuelle ». Même s'il n'est pas possible de définir une sexualité normale, une dysfonction de l'une des réponses sexuelles physiologiques à l'excitation : désir, érection, éjaculation, orgasme expose l'individu à des souffrances parfois importantes, parfois causes de dépression.

Dans le domaine de la sexualité, il existe encore beaucoup de préjugés et de peurs susceptibles de provoquer des blocages. Chaque individu a ses propres repères et sa position dans la société peut influencer le développement et ou le déroulement de sa sexualité selon ce que l'on pourrait appeler le plus petit dénominateur commun de ce qui est toléré, de ses références culturelles et religieuses.

Lorsqu'il existe une dysfonction sexuelle, s'il n'y a pas de plainte de l'individu il n'y a pas lieu de médicaliser celle-ci. De même, lorsqu'il existe un trouble du comportement sexuel et qu'il n'y a pas de plainte (de l'individu, de son entourage ou de la société), il n'y a pas lieu de proposer un traitement.

Chez les hommes,

Les troubles sexuels comprennent un grand nombre de troubles affectant :

Excitation sexuelle (libido),Capacité à atteindre ou maintenir une érection (dysfonction érectile ou impuissance),Capacité à éjaculer,Capacité à atteindre une érection sans déformation du pénis,Capacité à atteindre un orgasme.
Beaucoup de problèmes sexuels résultent de l’association de facteurs physiques et psychologiques. Un trouble physique peut être à l’origine de difficultés psychologiques (telles que l’angoisse, la dépression ou le stress), qui peuvent aussi à leur tour aggraver le trouble physique. Parfois, les hommes se sentent obligés d’atteindre certaines performances sexuelles pour leur partenaire et en éprouvent une angoisse dite de performance. L’angoisse de performance peut devenir envahissante et diminuer le plaisir des hommes à avoir des relations sexuelles.

Chez les femmes

Près de 30 à 50 % des femmes présentent un trouble de la fonction sexuelle au cours de leur vie.
Ils peuvent être décrits et diagnostiqués en termes de problèmes spécifiques, comme le manque d’intérêt ou de désir, la difficulté à être excitée ou à atteindre l’orgasme, des douleurs au cours de l’activité sexuelle, une rétraction involontaire des muscles entourant le vagin, ou une excitation persistante et non voulue (génitale). Toutefois, ces distinctions ne sont pas toujours utiles.

La plupart des femmes atteintes de troubles de la fonction sexuelle présentent les caractères de plusieurs problèmes spécifiques.
Par exemple, il se peut que les femmes qui ont des difficultés à être excitées apprécient moins les relations sexuelles, aient des difficultés à atteindre l’orgasme, ou même trouvent les rapports sexuels douloureux. Ces femmes et la plupart de celles souffrant de douleurs lors de l’activité sexuelle perdent souvent, à juste titre, tout intérêt ou désir sexuel.

Comment retrouver sa libido ?

Les causes de la diminution de la libido sont nombreuses. Elles peuvent être organiques (iatrogénie médicamenteuse : antidépresseurs, neuroleptiques; ménopause chirurgicale), circonstancielles ou psychologiques (choc émotionnel, dépression, omission des préliminaires, dysfonction sexuelle du partenaire, conflits dans le couple, nudité mal acceptée, stérilité).

Une baisse prolongée du désir sexuel peut avoir des incidences psychologiques, notamment sur la confiance en soi et l’estime de soi.

Il n’existe pas de méthode miraculeuse pour booster la libido.

Cependant, on peut de nos jours identifier les causes spécifiques selon les individus d’une diminution du désir sexuel et chercher des solutions. Pour cela, une consultation avec un sexologue est l’idéal.

De nombreuses sexothérapies sont fondées sur des bases scientifiques valides et opérantes. Elles permettent de se concentrer en plusieurs séances autour des pensées automatiques, de l’éducation thérapeutique concernant la sexualité, des mythes existants, des stratégies pour améliorer la communication autour des émotions du couple, et améliorer les les stimulation érotique, etc. Le soulagement de la souffrance des patients ainsi que la restauration d'une sexualité satisfaisante sont les objectifs à atteindre.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Pour aller plus loin :

Exercices de relaxation à faire à la maison

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Le mot diététique vient du grec "Diaitêtikê" qui signifie "hygiène de vie".

Quant à la nutrition, ce mot provient du latin "nutrire" qui signifie "nourrir".

La nutrition est ainsi centrée sur l'assimilation et la transformation par le corps des nutriments. On étudie alors les phénomènes liés au métabolisme du corps quand on parle de nutrition.

C'est Hippocrate, médecin grec de l'Antiquité qui positionne la diététique comme le fondement de son enseignement. Il est le premier à ne pas limiter la diététique à l'alimentation mais à voir plus large, notamment en intégrant la notion d'activité physique dans ce que nous pourrions traduire comme "la médecine par l'hygiène de vie".
La définition de la diététique désigne l'ensemble des règles à suivre pour une alimentation équilibrée. Ces règles n'incluent pas seulement l'alimentation mais tiennent bien compte de l'hygiène de vie générale du patient. On retrouve ainsi le sens originel de la diététique.

Il n'existe pas de recette ni de régime alimentaire miracle pour bien manger.

La stratégie thérapeutique doit être déployée au cas par cas. Avant tout, cela revient à adopter une alimentation variée et équilibrée. En résumé : on peut manger de tout, mais en quantités adaptées, en privilégiant les aliments bénéfiques à notre santé (fruits, légumes, féculents, poissons…) et en limitant la consommation de produits sucrés (confiseries, boissons sucrées…), salés (gâteaux apéritifs, chips…) et gras (charcuterie, beurre, crème…).

Les recommandations nationales diététique sont les suivantes :

Augmenter :

Les fruits et légumesLes légumes secs : lentilles, haricots, pois chiches, etc.L'activité physique
Aller vers :

Les féculents completsLe poissonL'huile de colza, de noix et d'oliveLes produits laitiers
Réduire :

L'alcoolLes produits salés et le selLes boissons sucrées, es aliments gras, sucrés, salés et ultra transformésLa charcuterieLa viande : porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abatsLe temps passé assis
L’aide d'un thérapeute est un bon moyen pour retrouver le poids qui vous convient à vous et votre organisme. Les consultations portant sur la nutrition et la diététique doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Pour aller plus loin :

Recommandations nationales

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Les thérapies de couple ou familiale ont pour objectif de vous donner les moyens de créer entre vous un climat facilitant la restauration du dialogue, à partir duquel vous pourrez prendre les décisions qui conviennent le mieux à vous-même et à votre famille.

La thérapie est un espace de parole où chaque partenaire et chaque membre de la famille peut exprimer ses besoins et ses attentes.
pprendre à gérer sa réactivité et ses émotions fait partie du travail thérapeutique.
Au fil des séances, vous parviendrez à établir entre vous un climat facilitant le maintient du dialogue pour être à même de faire les choix qui conviennent le mieux pour vous-même et pour ceux qui partagent votre vie.
La thérapie se déroule dans un contexte de confidentialité, qui permet d’aborder les thèmes les plus intimes de la vie.

Les indices qui nous poussent à consulter :

Lorsque les conflits arrivent de plus en plus souvent, le dialogue est rompu, on parle beaucoup ensemble, mais on ne réussit jamais à se mettre d’accord.“Je voudrais aborder certains sujets dans ma relation, mais je n’y arrive pas”Vous ne vous sentez pas entendu(e) quand vous parlezLa distance s’installeNous n’arrivons pas à nous dire les choses, nous accumulons puis nous crionsPour les couples, une sexualité en panne, non satisfaisante, une routine qui s’installe.
Le ou la thérapeute aide notamment à trouver de nouvelles bases entre les deux partenaires ou entre les membres de la famille afin qu’ils démarrent une relation plus saine et établie sur des fondements plus solides.
Le thérapeute va tenter de réengager un dialogue entre les protagonistes pour que chacun puisse s’écouter l’un l’autre et voir ce qui ne fonctionne pas.

Les patients expérimentent de nouvelles façons d’être et de communiquer dans la relation de couple. Plusieurs méthodes de communications éprouvées seront utilisées pour développer une écoute réciproque dans un respect réciproque.

Ce genre de thérapies doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.**

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La douleur chronique est une douleur continue ou récurrente qui peut durer plus longtemps que la période normale de guérison d'une maladie ou d'une blessure, ou plus de trois à six mois. Elle est parfois très invalidante, elle empêche souvent les gens de travailler et de goûter aux joies de l'existence. Elle peut engendrer un sentiment d'isolement, de colère, de frustration et de culpabilité.

Les douleurs chroniques toucheraient plus de 30 % des adultes.

Quelles en sont les causes ?

De nombreuses maladies ou blessures peuvent provoquer des douleurs chroniques. Certaines personnes continueront à ressentir des douleurs longtemps après la guérison d'une blessure initiale, telle qu'une blessure du dos. D'autres douleurs chroniques sont provoquées par une maladie chronique comme l'arthrite ou le cancer. Certaines personnes souffrent de douleurs dont on ignore l'origine. Cela ne signifie nullement que la douleur n'existe pas. Quelle qu'en soit la cause, les douleurs chroniques sont réelles et elles doivent être traitées.

Les organes internes ne sont pas très sensibles à la douleur; celle-ci peut être ressentie comme une douleur diffuse (soit une douleur qui s'étend sur une grande surface) dont le foyer est difficile à repérer.

Dans certains cas, la douleur chronique peut provenir d'une lésion subie par un nerf. La douleur de ce type est qualifiée de douleur neuropathique; elle résulte souvent d'un trauma direct au nerf ou d'une maladie touchant le nerf. La douleur neuropathique est différente de la douleur aiguë, nociceptive; la personne se plaint souvent d'une douleur irradiante ou encore d'une sensation de brûlure plutôt que d'une douleur sourde ou d'un endolorissement.

Le cortex cérébral et le système limbique, qui sont les zones du cerveau contrôlant l'émotion, traitent les signaux de la douleur. L'intensité de la douleur ressentie dépend d'un certain nombre de facteurs.
Ceux qui accroissent considérablement la sensation de la douleur sont les suivants :

Des expériences antérieures néfastes avec la douleur,Les troubles du sommeil,Les troubles anxieux,La dépression.
L'anxiété peut aggraver considérablement la douleur. Ne pas connaître la cause d'une douleur rend les gens anxieux. Une fois leur affection diagnostiquée, la douleur leur semble souvent moins intense. L'inquiétude quant à la gravité de leur état intensifie souvent leur douleur.

Traitement non médicamenteux

Les thérapies comportementales peuvent améliorer l'état fonctionnel du patient, même sans nécessairement réduire la douleur. Les patients devront tenir un journal de leurs activités et désigner les domaines susceptibles de s'améliorer. Le médecin doit faire des recommandations précises en vue d'accroître progressivement l'activité physique et la socialisation. Les activités doivent être prescrites en unités de temps augmentant progressivement en durée; la douleur ne doit pas, dans la mesure du possible, inhiber les progrès fonctionnels. Lorsque les activités sont augmentées de cette façon, les patients se plaignent moins souvent de douleurs.

Diverses approches cognitivo- comportementales du contrôle de la douleur peuvent être utiles. De même, on peut enseigner aux patients le détournement de l'attention par des images ciblées. D'autres techniques comme par exemple l'auto-hypnose peuvent également s’avérer efficaces.

Les attitudes qui renforcent les comportements douloureux, des membres de la famille, des collègues de travail (comme des interrogations constantes sur l'état de santé du patient ou insistance pour qu'il ne fasse aucun travail pénible) doivent être évitées.
Le médecin doit également éviter de tels comportements, désapprouver les comportements inadaptés et saluer les progrès accomplis, ainsi que donner des antalgiques tout en soulignant l'amélioration fonctionnelle.

Les psychothérapies structurées doivent être menées par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

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Quels sont les objectifs de la passation d’un test psychologique ?

Les bilans psychologiques sont des outils précieux qui peuvent apporter de nombreux indices sur le fonctionnement cognitif, intellectuel ou sur les traits de personnalité d’une personne. Sans vouloir chercher à « catégoriser » les individus, ils permettent néanmoins de mettre en avant un certain nombre de tendances prégnantes. Ils peuvent également être préconisés pour évaluer les risques de suicides, de comportements agressifs, ou de dangerosité d’un individu.

L’objectif et la force principale de ces outils est de s’appuyer sur des épreuves normalisées de différents types, qui ont été testées sur de larges échantillons de population, afin de pouvoir « mesurer » certaines tendances psychologiques ou fonctionnelles.

Qui peut demander la passation d’un bilan?

Les bilans psychologiques peuvent être effectués à la demande de votre médecin traitant, d’un médecin spécialiste, à la demande d’un psychologue qui vous suit en thérapie, ou à votre propre initiative.

Lors de la passation d’un test psychologique, la rigueur de la passation est aussi importante que la validité du test

Lorsque vous entreprenez la passation d’un test psychologique, pour vous, pour l’un de vos proches, il est légitime que vous vous posiez un certain nombre de questions sur la signification de ces tests, sur leur validité, sur la portée de ces derniers. C’est notamment en posant ces questions que vous éviterez d’opter pour des offres a priori alléchantes comme celles qui vous proposent des tests de QI gratuits, qui au final ne revêtent aucune espèce de validité clinique.

Aussi, même si la passation d’un bilan psychologique ne touche pas à proprement parler au domaine du suivi thérapeutique, vous constatez que l’organisation de ces derniers est nécessairement encadrée par un certain nombre de séances qui permettent au psychologue de fournir des informations plus complètes et plus précises. De même selon les cas plusieurs tests devront être engagés pour réaliser un bilan psychologique fiable.

Mais d’une manière générale les bilans psychologiques sont intégrés à un plan de passation relativement stable :
Un premier entretien permet de prendre connaissance des motifs qui conduisent à effectuer tel ou tel test clinique psychologique. Ce premier entretien permet d’expliquer le déroulement spécifique du test et ses implications.Une seconde séance est dédiée à la passation à proprement parler. Si besoin, plusieurs séances peuvent être nécessaires.Le psychologue réalise ensuite la cotation, l’analyse et l’interprétation des résultats, en se basant à la fois sur les épreuves mais également sur différents éléments observés ou recueillis lors du premier entretien et lors de la passation.Un entretien de restitution est ensuite planifié à l’issue duquel vous recevez un compte rendu rédigé qui synthétise les points clés abordés.
Les tests psychologiques doivent être menés par des professionnels spécialement formés et entraînés pour répondre à vos besoins.

Mentall, c'est une équipe aux petits soins pour vous aider à vous sentir bien.
C'est l'union d'un scientifique (Fleuri) et d'un psychiatre (Thomas). Avec notre équipe de thérapeutes et notre comité scientifique, nous œuvrons à l'accès aux soins de santé mentale pour tous.

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Il n’est pas toujours facile de choisir le thérapeute ou psychothérapeute qui nous convienne. Celui ou celle qui nous correspond vraiment, qui saura traiter efficacement notre souffrance.

Chez Mentall, nous faisons ce travail de recherche et de sélection à votre place.

Nous éclairons votre choix et trouvons le ou la spécialiste qui correspond le mieux à votre profil, votre situation et vos besoins parmi un panel d'experts recrutés par notre comité médical.

Nos médecins psychiatres ont sélectionné les meilleurs professionnels de la santé mentale pour vous proposer ces différentes approches thérapeutiques :

Thérapie cognitivo-comportementaleMéditation pleine conscienceSophrologieThérapie orientée solutionThérapie narrativeHypnothérapie (hypnose classique / hypnose éricksonienne / autohypnose)PNL : Programmation Neuro LinguistiqueDiététique / nutritionYoga / Stretching postural

Plusieurs entretiens sont organisés lors du processus de recrutement des thérapeutes et psychothérapeutes que nous vous proposons.

Nous évaluons leurs méthodes de travail, et notamment les réponses qu’ils proposent face aux situations d'urgence.

Nous vérifions également la conformité de leurs diplômes, ainsi que leur expérience clinique et leur aisance à téléconsulter.

Nos services

Comment fonctionne Mentall.co ?

Mentall.co a été fondé par un psychiatre et un ingénieur déterminés à offrir au public une plateforme dédiée à la santé mentale en ligne, sérieuse et pratique. Nous avons développé un outil de recherche intelligent, permettant de comprendre vos besoins et de vous proposer le professionnel de santé mentale qui vous est le plus adapté. Les prises en charges s’effectuent uniquement par téléconsultations, via votre smartphone.

Qui sont les praticiens présents sur la plateforme ?

Tous les thérapeutes présents sur notre plateforme, ont été sélectionnés par le Comité Scientifique suivant un processus préétabli, et répondant à une charte qualité exigeante en vue de garantir les meilleures téléconsultations possibles.

Qui peut bénéficier des services proposés ?

Le service de téléconsultation s'adresse aux personnes majeures. Les patients mineurs doivent être accompagnés d’un de leurs parents.

Le fonctionnement des consultations

Comment échanger avec les praticiens ?

Il vous suffit de choisir votre praticien puis de sélectionner le créneau horaire qui vous convient. Le thérapeute valide votre créneau et vous contacte par téléphone pour définir au mieux l’axe de votre prise en charge, vous pourrez ensuite passer à votre consultation sous forme de visioconférence.

Comment activer mon compte ?

Vous devez tout simplement remplir un questionnaire tout en choisissant votre praticien et vous serez inscrit sur la plateforme.

Comment se déroule une consultation ?

10 minutes avant votre consultation, vous recevrez un mail vous informant que votre accès à la plateforme de visioconférence est ouvert. Une fois que vous vous êtes connecté(e) à votre compte et que le praticien s'est également connecté de son côté, vous pouvez dès lors commencer la consultation. Un compteur est mis à disposition du praticien pour évaluer la durée de la visioconférence. Le praticien mettra fin à la consultation une fois que celle-ci sera terminée.

Combien de temps dure une consultation ?

Nous vous proposons des consultations par visioconférence par tranche de 30 minutes avec une durée maximale de 45 minutes.

Ma consultation a été interrompue, pourrai-je reprendre la consultation ?

Nous avons mis à votre disposition un service de support disponible en bas à droite de votre écran. Notre équipe est disponible pour répondre à vos questions et vous viendra en aide dans ce genre de situation.

Quelles sont les plages horaires de consultation ?
Les plages horaires dépendent de votre praticien et des créneaux horaires qu'il a activé.

Pourrais-je supprimer mon compte ?

Oui, il faudra contacter notre support client à hello@mentall.co

Le paiement

La consultation est-elle payante ?

Toutes nos consultations ont un tarif défini par le thérapeute. Le paiement est débité au moment de la réservation du créneau.

Comment puis-je régler ma consultation ?
Vous réglez vos téléconsultations via Stripe. Stripe procède à une empreinte de carte dans un premier temps. Le prélèvement n'aura lieu qu'à la fin de la consultation.

Pourrais-je me faire rembourser par l'Assurance Maladie ?
Actuellement, Mentall.co n'est pas remboursé par l'Assurance Maladie.

Mes coordonnées de paiement sont-elles sécurisées ?
Stripe est l'un des moyens de paiement les plus sécurisés.

Annulation d'une consultation

Que se passe-t-il si mon praticien annule ou reporte la consultation ?

Soyez rassuré, si votre praticien annule ou reporte la consultation, le paiement sera remboursé sur votre carte bancaire. Votre praticien vous proposera un nouveau RDV dans votre espace personnel.

Serai-je remboursé en cas d'annulation ou report de consultation ?

Si votre annulation a lieu 48h avant votre consultation, vous serez remboursé en intégralité.Si l'annulation a lieu moins de 48h avant la consultation, vous serez remboursé de 50% du montant de la consultation.Si vous ne venez pas à la consultation, vous ne pourrez prétendre à aucun remboursement.
Je suis en retard, pourrai-je toujours accéder à la plateforme ?

Un retard maximum de 15 minutes est accepté. Au delà de 15 minutes, vous ne pourrez plus accéder à la consultation et vous ne pourrez plus prétendre à un remboursement.

Mes données personnelles

Puis-je accéder au résumé de mes échanges ?

Aucune information médicale n'est enregistrée. Mentall.co est une plateforme de téléconsultation, nous ne disposons pas de dossier médical.

Mes informations sont-elles partagées ?

Les praticiens ne pourront pas partager les informations concernant vos consultations. Dans une logique de respect de la vie privée de ses Utilisateurs, nous nous engageons à ce que la collecte et le traitement d'informations personnelles soient effectués conformément à la loi.

Questions techniques

Je rencontre un bug technique, que puis-je faire ?

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Nous utilisons un chiffrement moderne (cryptographie) pour crypter vos messages et ceux de nos spécialistes, afin de préserver la confidentialité de vos échanges lors des séances de téléconsultation.

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Les serveurs où sont stockées vos données sont agréés hébergeurs de santé par l’agence nationale du numérique en santé. Notre équipe d'infogérance est située à Lille.

Chiffrement des données

Les flux vidéos des téléconsultations sont sécurisés par la plateforme Snapchat© et ne sont pas enregistrés. Vous et votre thérapeute êtes les seuls à connaître le contenu de vos échanges.

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Vos données sont entièrement soumises au secret médical et professionnel.
Nous respectons l’ensemble des dispositions réglementaires et législatives françaises et européennes relatives à la protection des données personnelles (RGPD conforme).

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Directeurs de la publication du site

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